Le Grand-Maître du Grand Orient de France, Pierre LAMBICCHI, lors de la projection en avant première du film "Blanche MAUPAS" écrit par Alain MOREAU et réalisé par Patrick JAMAIN, a annoncé l’intention du Grand Orient de France d’en appeler au Président de la République pour la révision des procès des "fusillés pour l’exemple" de la première guerre mondiale.
L’horreur des tranchées, des ordres de l’Etat-Major "manifestement inapplicables" ainsi que l’estimera la Cour du 3° procès en révision des 4 caporaux de Souain (dont Théophile MAUPAS), l’injustice et l’arbitraire qui ont prévalu dans le choix des gradés et hommes de troupe traduits en conseil de guerre, la rapidité de l’exécution des condamnations, n’ont rien à envier aux décimations des légions romaines.
Au-delà du cas de Souain, bien d’autres situations similaires se sont produites tout au long de la guerre, touchant plus de 3.000 soldats et gradés dont 600 exécutions. Cette politique conduisant à "faire des exemples" pour galvaniser le moral des troupes est l’une des pages les plus sombres et les plus méconnues de notre histoire, écrite par des généraux tels que Réveilhac, Nivelle ou Pétain.
Le Grand Orient de France souhaite que ceux des fusillés qui, comme Théophile MAUPAS, voient encore leurs mémoires injustement salies par des procès en cour martiale, expéditifs et rendus en violation du plus élémentaire droit républicain du débat contradictoire puissent voir se rouvrir leurs procès afin de relever leur honneur des condamnations qui les salissent.
Le Grand Orient de France, loin de demander une mesure systématique, demande la révision des procès.
Pierre LAMBICCHI a lancé un appel vers les autres obédiences et vers leurs grands-Maîtres afin qu’ils se joignent à cette initiative. Michel PAYEN (Grand-Maître, Président de la fédération française du Droit Humain) et Bruno PLANCADE (Grand-Maître de la Grande Loge Mixte de France) ont d’ores et déjà accepté.
Plus largement, le Grand Orient de France en appelle à celles et ceux qui, citoyennes et citoyens, associations, groupements, partagent cette cause à relayer cet appel auprès de Mr. le Président de la République.
Paris, le 6 novembre 2009
ANGELO BRANDUARDI AU MALIBRAN AVEC LA MUSIQUE DE LA SERENISSIMA POUR FUTURO ANTICO V
LE 29 JANVIER A 20h30
UN GRAND ET UNIQUE EVENEMENT LIVE
Venise le 29 janvier à 20h30 avec Futuro Antico V, un grand évènement unique en live dédié à la Musique de la Sérénissima. Les morceaux proposés, de compositeurs divers du 16e et 17e siècle parmi lesquels Claudio Monteverdi, Francesco Varoter, seront publiés dans un cd du label Emi. Branduardi sera accompagné de l'Ensemble Scintille di Musica.
Le projet Futuro Antico, rélisé par le Casinò Municipale de Venise, en collaboration avec la Ribalda, fait partie d'un projet plus ample de Futuro Antico qui se marie parfaitement avec l'histoire et la ville de Venise et qui voit depuis des années Branduardi impliqué dans une recherche filologique musicale pour la réalisation de partitions musicales et d'arrangements de morceaux thématiques du passé qui sont par la suite enregistrés et gravés pour enfin être distribués dans les points de vente par la Emi et proposé dans un évènement live unique. L'album est interprété rigoureusement avec des instruments originaux et d'époque.
Après le grand succès de Futuro Antico IV, présenté durant le Carnaval de 2007, Branduardi revient ainsi à Venise avec une réévocation de la très riche vie musicale de la Sérénissima surant le 16e siècle marquée par l'expansion de la Chapelle musicale de San Marco, pôle d'attraction des musiciens majeurs de ce siècle, et par l'usage de nombreux instruments de musiques, parmi lesquels le luth et le clavecin, beaucoup de ceux-ci étant reproposés dans le cd réalisé par la Emi à cette occasion.
Au début de ce siècle naquît justement à Venise, avec Ottavio Petrucci, l'édition musicale. La basilique de San Marco, en tant que chapelle musicale d'Etat, contribue à célébrer non seulement les fêtes religieuses, mais aussi les évènements politiques, militaires et sociaux de la Sérénissima. Et musique ne veut pas seulement dire San Marco, on joue aussi dans les calles et les canaux, surtout à l'occasion de l'arrivée de quelques nobles étrangers.
Les morceaux proposés, très différents les uns des autres, ont été regroupés en quatre termes généraux :
le motif de la femme aimée considéré à travers divers angles comme la chance ou le destin adverse parfois conséquence de l'amour non réciproque;
morceaux joueurs ou farceurs au tons populaires;
musique spirituelle, qui cherche à s'élever du quotidien comme Chi vi darà più luce qui a un texte structuré par la forme classique du sonnet et une version instrumentale de Laudate Dominum de Monteverdi
et enfin l'Amour traité avec des morceaux directs ou plus recherchés.
http://video.google.fr/videoplay?docid=5440698103304787193#
http://video.google.fr/videoplay?docid=5447427292724051738#
ATTENTION:
Ces informations ne sont importantes que pour ceux qui pensent de façon autonome. Pour les robots biologiques, elles n'ont aucune valeur. Nous ne voulons pas les déranger.
Ce livre couvre des sujets tabous ou défendus:
Le Vatican et ses ramifications / Le Club de Rome/
Georges Soros / les protocoles des Sages de Sions / Les Annunakis / La lune Morte / La Terre Creuse / Le Projet Gallieo / Le Projet Montauk / Alternative 3...
Le Vatican et ses ramifications / Le Club de Rome/
Georges Soros / les protocoles des Sages de Sions / Les Annunakis / La lune Morte / La Terre Creuse / Le Projet Gallieo / Le Projet Montauk / Alternative 3...
Derrière de couverture:
Le socialisme:
Vous avez deux vaches, vous en donnez une à votre voisin.
Derrière de couverture:
Le socialisme:
Vous avez deux vaches, vous en donnez une à votre voisin.
Le communisme:
Vous avez deux vaches, le gouvernement les prend et vous distribue le lait.
Vous avez deux vaches, le gouvernement les prend et vous distribue le lait.
Le fascisme:
Vous avez deus vaches, le gouvernement les vole et vous vend le lait.
Vous avez deus vaches, le gouvernement les vole et vous vend le lait.
Le nazisme:
Vous avez deus vaches, le gouvernement les saisit et vous élimine.
Vous avez deus vaches, le gouvernement les saisit et vous élimine.
La bureaucratie:
Vous avez deux vaches, le gouvernement les prend, en tue une, trait l'autre et jette le lait par une fenêtre.
Vous avez deux vaches, le gouvernement les prend, en tue une, trait l'autre et jette le lait par une fenêtre.
Le capitalisme:
Vous avez deux vaches, vous en vendez une pour acheter un taureau.
Vous avez deux vaches, vous en vendez une pour acheter un taureau.
La liberté:
Vous donnez vos deux vaches, ne mangez plus de viande et buvez de l'eau!
Vous donnez vos deux vaches, ne mangez plus de viande et buvez de l'eau!
L'humanité:
Vous embrassez vos deux vaches, jetez votre carte d'identité par la fenêtre et dites la vérité autour de vous. Les systèmes dépourvus de scrupules finiront par s'effondrer d'eux-mêmes.
Vous embrassez vos deux vaches, jetez votre carte d'identité par la fenêtre et dites la vérité autour de vous. Les systèmes dépourvus de scrupules finiront par s'effondrer d'eux-mêmes.
l'énergie libre s'imposera un jour aux Bilderburgs !
Ca prend des gens informés par d'autres nouvelles que celles de la télé (nouvelle controlé pour la "Masse" aveugle) pour arrivé a accepter ce livre qui dans toute sa splendeur, dénonce avec franchise, au "non-robots" les réalités de ce monde.
Pour les "simple d'esprit" qui n'ont qu'accrocher, et négativement, sur certains passages de ce livre (ou ce ces livres, No5 et No6), tantpis pour eux. L'instruction leur viendra un jour, ou l'éveil comme certains disent ;)
Les Illuminati, comme les Bilderburg et les Franc-Macon... ce sont les gens qui ont le pouvoirs dans ce monde. Ici au Québec plusieurs chaines local de radio Universitaire (example Université McGill, Université de Montréal et d'autres) en dénonces l'existance librement, avec des noms (plusieurs connus) et des preuves solides. Aucunes autres chaines ni aucun gouvernement ne les contredisent ou les traitent de menteurs car, de plus en plus, nous sachons que tous ces "New World Order", illuminati, Bilderburg (non mentionné dans ces 2 livres), Franc-Macon sont, des réalités ! De plus en plus, les radios non lucratives, collégial, les radios du "libre-Parlé" en font la dénonciation.
Et un petit détail sur les radios Universitaires dont j'ai fait allusion, ce ne sont pas les étudiants qui vont parler de ces sujets mais plutot les professeurs de ces universités et d'autres au Québec. Certains professeurs viennent même de France !
Fiez-vous à votre curiosité pour lire ce livre et non sur le blocage psychologique, acheté par le matérialisme imposé, de certains lecteurs frustrés :)
Dernière parution des Éditions Félix !
MAINTENANT DISPONIBLE !
Qui veut contrôler le monde par la terreur,
Oussama Bin Laden ou Georges W. Bush ?...
4e page de couverture se lit comme suit:
"Deux cochons discutent dans la porcherie
- Dis-moi, dit le premier, sais-tu que notre paysan ne nous nourrit que parce qu'il va nous tuer bientôt...!
- Quelle bêtise, répond l'autre, toi ausi tu crois à la théorie du complot??? (Les deux cochons ont été abattus entre temps)".
Des jeunes de huit à quatorze ans sont bourrés de Ritaline... par leurs propres parents. Les adolescents prennent de l'héroïne, de la cocaïne, de l'extasy, du haschich et du LSD...
Les adultes prennent du Prozac, certains de la cocaïne ou ils se perdent dans les vapeurs d'alcool... Pendant ce temps, l'élite secrète détruit la Terre, le monde et l'avenir de nos enfants...! C'est possible parce que vous, être humain, ne vous y intéressez pas... Ne soyez pas étonnés quand on vous mènera bientôt également à l'abattoir...
Quelles sont les ruses que les maîtres secrets utilisent à votre encontre... vous le saurez en lisant ce livre !!!
Dans ce livre: les 13 lignées sataniques, l'empire mondial secret, le contrôle de la population, dossiers sur le 11 septembre, Ousama et Saddam font les manchettes. Un peu de tout.
autres articles à lire avec celui-ci : Le danger de convaincre - La Reformulation - Ecoute thérapeutique - Stress et mieux-être - Éclairer sans produire d'ombre - Apaiser violence et conflits
Que ce soit dans le monde professionnel ou dans la vie personnelle, mieux comprendre
Définition
L'assertivité est définie comme une attitude dans laquelle on est capable de s'affirmer tout en respectant autrui. Il y s'agit de se respecter soi-même en s'exprimant directement, sans détour, mais avec considération. Cela conduit à diminuer le stress personnel, à ne pas en induire chez autrui et à augmenter l'efficacité dans la plupart des situations d'entretien. Cette attitude est particulièrement importante dans toutes les situations de la vie, mais elle l'est particulièrement dans toutes les situations d'entretiens professionnels et notamment dans le management (domaine où elle est trop souvent ignorée) Les quatre attitudesNous trouvons quatre attitudes pour définir un grand nombre de comportements humains: 1 - La fuite, 4 - L'assertivité Le leurre de la maîtrise de soi
Rechercher le pouvoir sur autrui est suspect, rechercher le pouvoir sur soi (maîtrise de soi) l’est tout autant. Même sur soi, le pouvoir est une démarche maladroite, voir néfaste. Le pouvoir sur soi conduit à une négation de soi. Ce soi qu’on n’aime pas, le remplacer par autre chose revient à une amputation de soi… qui ne peut conduire à une authentique assurance. L’assertivité est fondée sur l’affirmation de soi et non sur la maîtrise de soi. L’affirmation de soi n’est en aucun cas un pouvoir sur soi. L’affirmation de soi, c’est l’accueil de soi... l’accueil de soi, c’est l’accueil de celui que l’on est, de tous ceux qu’on a été depuis qu’on existe et de tous ceux dont on est issus. L’affirmation de soi c’est donc aussi un respect de soi où il y a aussi respect d’autrui. Une démarche un peu inhabituelle qui mérite quelques explications afin d’en cerner les nuances et les avantages. Le non-verbal : certificat d’authenticité
En finir avec la fausse communication
Le tableau ci-dessous reprend quelques critères dans un listage comparatif entre la communication et la relation. Dans les deux cas l’information va bien d’un point à un autre, mais elle ne circule pas de la même façon et ne produit pas le même effet. On ne peut pas parler d'assertivité si on n'a pas clairement différencié la relation de la communication
On notera que quand on dit "J'ai des relations", on parle plus des gens dont on peut se servir, que de ceux vis à vis desquels on a une ouverture d'esprit. Pour plus de détails, je vous invite à lire le dossier communication de ce site ou l’ouvrage L'écoute thérapeutique
Différencier le "quelqu’un", du "quelque chose"
Respect d’autruiLe respect d’autrui ne peut être que naturel. S’il est forcé, il n’y a pas respect de l’autre mais manipulation (même avec de bonnes intentions). Rappelons nous que, dans le meilleur des cas, le non-verbal ne se contrôle que partiellement. De plus, dans un tel contrôle, on ne se respecterait pas soi-même non plus car alors, on y refoulerait son ressenti. Pour mieux respecter l’autre, plutôt que de tenter de se forcer, mieux vaut augmenter sa sensibilité à la réalité. Le non-verbal s’ajustera automatiquement. Nous sommes d’autant plus touchés par les circonstances que nous ne percevons pas la réalité de ce qui se passe. Le mot respect d’ailleurs vient du latin re-spectus qui veut dire "regarder en arrière, porter attention, regarder avec égards".Au premier regard, souvent, nous sommes surtout "scotchés" à l’apparence immédiate du propos. Au deuxième regard, nous pouvons tenter de nous ouvrir à l’individu et à ce qui motive son attitude ou son discours (qui se trouve souvent hors de la circonstance présente). Alors qu’au premier passage, l’intérêt que nous portons au "quelque chose" (le discours) nous égare et nous porte à réagir, au deuxième passage l’attention que nous portons au "quelqu’un" (l’interlocuteur) nous sensibilise à sa raison. Avec un peu de sensibilité, nous découvrons alors que sa raison (la raison, le fondement, l’origine de son propos) est tout autre que ce que nous croyions. C'est ce qui s'appelle "voir en 4 dimensions": les trois de l'espace et celle du temps. En effet un individu n'est pas seulement ce qu'il nous montre, il est aussi tout ce qu'il a vécu et tout ce qu'il a été auparavant. Ce que nous considérions trop souvent comme une attaque personnelle n’est en fait qu’une tentative (consciente ou inconsciente) de l’autre pour exprimer ce qu’il ressent. Par exemple quand quelqu’un vous agresse ou vous fait un reproche, il ne fait que vous parler de ses craintes ou de son inconfort. En lui donnant l’opportunité de les préciser et d’être entendu, vous pouvez désamorcer les bombes relationnelles. Le secret, pour un authentique respect d’autrui, est de comprendre que l’autre a une raison et de l’aider à l’exprimer. Cependant cela ne doit pas s’opérer au détriment du respect de soi (par soi). Respect de soi-mêmeAutant il est important de respecter autrui, autant il est important de se respecter soi-même. L’assertivité décrit une attitude où les deux sont présents sans que l’un le soit au détriment de l’autre. Se respecter (re- spectus) c’est aussi se regarder en 4 D. Au premier regard nous ne voyons que l’apparence de notre comportement immédiat ou de notre réaction, au deuxième regard, nous cernons mieux, dans le temps, le fondement, la raison, l'origine de celui-ci. Alors, plutôt que de le maîtriser ou de le refouler, nous pouvons mieux l’entendre et l’apaiser. Ce respect de soi n’est ni plus ni moins qu’une meilleure capacité à communiquer avec soi-même. Il ne s’agit pas là d’un monologue pour malade mental, mais au contraire d’une rencontre avec ce qu’il y a de précieux en soi et d’une validation authentique de ces richesses. Cela permet d'assurer ses bases dans une réelle affirmation de soi Par exemple, quand quelqu’un nous demande quelque chose que nous ne souhaitons pas lui donner: par exemple de lui prêter un de nos livres… alors que nous ne le souhaitons pas, car nous en avons besoin. Le respecter peut sembler être de le satisfaire à notre détriment. Mais dans ce cas on ne se respecte pas soi-même. Si au contraire on lui oppose un refus sans l’écouter, c’est lui qu’on ne respecte pas. Le problème, dans un premier temps, n’est pas de savoir ce qu’on va décider, mais de l’écouter lui et de s’écouter soi, dans un esprit réellement communicant. Par exemple nous pouvons l’aider à exprimer ce qui motive sa demande et le valider (voir les cinq points de validation de la communication). Il nous explique alors qu'il voudrait que nous lui prêtions notre livre car ça lui ferait plaisir de pouvoir le commencer rapidement, et aussi qu'il n’a pas trop le courage d’aller l’acheter. Il nous expliquera d'autant mieux cela sans détour que nous serons capable de l'entendre sans réagir négativement. Nous devons pouvoir valider ses raisons et lui manifester que, compte tenu de cela, nous comprenons que ce serait mieux pour lui que nous le lui prêtions. Mais aussitôt, si cela reste pertinent compte tenu de ses raisons, nous lui affirmons que de notre côté, cela nous pose un problème car nous avons besoin de cet ouvrage. Nous sommes désolés de ne pouvoir lui donner la commodité qu’il sollicite. Autant il est important d’être généreux, autant il faut savoir se respecter soi-même. Sinon, on court le risque de se retrouver rapidement exsangue. C'est l'aptitude à dire non tout en restant ouvert à l'autre, c'est à dire tout en restant communicant. Trop souvent, comme nous n'osons pas dire non, nous préférons intuitivement reprocher à l'autre de nous avoir fait une telle demande. Pour la délicatesse, c'est loupé car alors, même si nous ne sommes plus le méchant qui dit non, c'est seulement l'autre qui est stupide d'avoir posé sa demande! Naturellement, c'est pire. D’un autre côté, ce respect de soi-même ne doit pas motiver de ne rien accorder à autrui. on deviendrait alors un monstre d’égoïsme sous le couvert d’un faux respect de soi qui n’est qu’un protectionnisme nous faisant manquer la vie. Pour trouver un équilibre convenable, il est souhaitable d'être capable de s'ouvrir avant d'expliquer quoi que ce soit, puis ensuite d'oser dire ce qu'on a à dire. Nous allons examiner ces deux éléments d'un échange dans l'assertivité. S’ouvrir avant d’expliquer
Oser entendreNous trouvons cela fréquemment dans les services d'accueil où, quand on ne peut satisfaire la demande d'un client, on lui explique directement cette impossibilité, sans entendre le problème que ça lui pose. Pareillement, dans les services de soin quand un patient refuse un traitement, une toilette, sa nourriture... etc... on lui explique ce qu'il doit faire sans entendre sa raison. Voir à ce sujet le chapitre "Douceurs et violences ordinaires" dans l'article de mai 2001 "Personnes âgées" Une des bases fondamentales de la communication et de l'assertivité est de ne pas avoir peur de s'ouvrir à ce que l'autre a à dire, car quoi qu'il dise nous savons qu'il a une raison et nous n'avons pas peur de l'entendre. Nous cessons alors de nous comporter comme un animal menacé par un prédateur, les oreilles aux aguets, prêt à mordre au moindre danger... voir même sans qu'il y ait danger, comme ces chiens qui aboient dès qu'on passe près de la barrière de leur maison. L'assertivité, c'est humaniser ses comportements et se détendre un peu... tout en permettant ainsi à son entourage de se détendre aussi... car notre entourage également réagit trop souvent comme s'il était menacé. Le moins qu'on puisse dire est que nous ne sommes pas entourés par un environnement communicant. Raison de plus pour adopter un comportement plus performant qui apaisera les situations et désamorcera les mines posées ça et là dans les conversations. Cependant, cela ne doit jamais nous empêcher d'exprimer ce que nous avons à dire sans détour, car le respect d'autrui ne doit pas s'exercer au détriment du respect qu'on s'accorde à soi-même. D'ailleurs, l'efficacité de notre façon de gérer les situations qui se présentent en dépend. L'assertivité n'est surtout pas une attitude dans laquelle on accepte tout sans rien dire. Celui qui fait tout pour les autres mais ne veut rien pour lui, celui qui accepte tout sans jamais rien dire, n'est pas dans l'assertivité mais dans la négation de soi. Dans la négation de soi, même si on est généreux, on reste absent et inefficace. L'autre se plaindra de notre inexistence et les situations seront tendues et embrouillées. Donc s'affirmer et oser dire est très important pour la qualité des échanges. Oser direOser dire est aussi important que de savoir entendre, même si "savoir entendre" doit toujours précéder "oser dire". Même quand il est nécessaire de s'exprimer, sans auparavant permettre à notre interlocuteur de donner le fondement de son attitude ou de son propos, il y aura néanmoins toujours un état d'esprit ouvert, dans lequel on accorde à l'autre qu'il a une raison. Cela modifiera favorablement notre non-verbal et évitera les réactions intempestives de celui à qui on s'adresse. Oser dire est trop rare. Alors, sous prétexte de ménager l'autre, nous n'avons en fait que trop peur de sa réaction, ou trop honte de nous affirmer. C'est plus cette peur qu'un souci de délicatesse qui nous anime quand nous n'osons pas dire. Alors, par cette pseudo délicatesse, nous taisons ce que nous aurions souhaité exprimer... puis nous adoptons involontairement une attitude frustrée ou un peu coléreuse. Ce reproche non-verbal conduira l'autre à réagir. Lui même n'osant pas dire, les échanges vont devenir complexes, tendus et stressants. Dans le meilleur des cas ils seront stériles, dans le pire des cas ils seront destructeurs. Oser dire peut paraître simple, mais en fait il nous arrive souvent lors d'un mécontentement, de nous taire avec une personne, puis de ruminer... pour ensuite nous plaindre à une autre de ce qui vient de se passer. Les ragots, les cancans et le "radio couloir" sont généreusement alimentés par ce genre de verbiage qui n'est plus une expression de soi mais seulement une situation dans laquelle on tente de se soulager... j'oserai même dire "se soulager comme si on allait aux toilettes" pour y déverser ce qu'on n'a pas digéré. Prenant ainsi notre interlocuteur pour un déversoir (et je choisis là un terme pudique) nous ne faisons que l'encombrer, pour ne pas dire le souiller, et générons ainsi toute une succession de tensions... car suite à l'échange avec nous, ce dernier fera pareil avec un autre.
Dire directement c'est bien, mais encore faut-il le faire avec humanité et ne pas s'esquiver au moment où il faut gérer le retour de ce qu'on vient de dire. En aucun cas, être dans l'assertivité ne doit signifier "lancer dans la figure de l'autre ce qu'on a à lui dire" et ensuite "qu'il se débrouille!". Dire et surtout "gérer le retour"Dans l'assertivité, on ose dire, mais aussi on sait rester présent pour entendre et pour gérer (si nécessaire) le retour que l'autre nous adresse. Là encore, nous n'avons pas peur de ce retour car nous savons que l'autre a sa raison et nous n'avons pas peur de l'entendre. L'affirmation de soi dans laquelle nous sommes ne nous fait pas craindre de nous y ouvrir. Nous le ferons d'autant mieux que nous ne nous mettrons pas à sa place (sur ce site, voir à ce sujet l'article de novembre 2000 "Les pièges de l'empathie"). Par contre, nous serons prêts à entendre ce qu'il vit, pense ou ressent à la place où il se trouve. Cette ouverture est beaucoup plus efficace et tranquille que tout l'imaginaire que nous pouvons mettre en jeu. Quand nous nous mettons à la place de l'autre, nous cessons aussitôt de le comprendre pour n'avoir plus accès qu'à notre imaginaire.
Donc, ce qui est important, c'est d'oser dire, mais tout en étant capable d'accueillir le retour que l'autre nous adresse et de l'accompagner si nécessaire. Cela peut sembler prendre du temps... et on n'a pas que ça à faire! Certes, si on a l'impression que ça prend du temps, je comprends une telle réticence! Mais en réalité, ne pas faire ainsi prend beaucoup plus de temps. A force de ne pas dire vraiment, de nier ce que l'autre exprime (même pour le rassurer), de ne pas entendre... nous ne faisons que fonctionner tous sur notre imaginaire sans entendre personne. Cela génère de multiples malentendus, du stress et d'innombrables fuites d'énergie. Des échanges sans gaspillage d’énergie
Impact professionnelDans les services d'accueil, nous aurons un accueil de qualité. Cette qualité donnera une image valorisée de la structure professionnelle où travaille l'agent. Dans le management, nous trouverons des cadres et des directeurs efficaces qui s'occupent plus de ressources humaines que de matériaux humains. Leurs équipes seront plus motivées. Les informations échangées seront plus franches et plus claires. Voir à ce sujet l'article de janvier 2001 La bonne distance dans le management Les entretiens individuels gagneront en performance. Ils seront mieux orientés vers le partenariat et vers une critique constructive de ce qui est produit. Voir le dossier "chemin application professionnelle" entretien Les échanges inter-service seront de meilleure qualité. Une conscience plus systémique diminuera les conflits, les réactions et permettra une meilleure conscience du rôle de chacun. Les réunions seront de véritables réunions, loin de la démotivante réunionite. Chacun y sentira sa place utile et identifiera clairement le résultat auquel chacun aura contribué. Voir le dossier 'chemin application professionnelle" réunion Dans le sanitaire et social nous aurons des informations et une écoute de qualité qui sera sécurisante pour les patients et beaucoup moins fatigante pour les soignants ou les travailleurs sociaux. Voir les articles personnes âgées, déprime et suicide, et les dossiers "applications professionnelles" profession de santé Tout l'ensemble du monde professionnel y gagne, y compris le secteur commercial où l'on confond souvent, à tort, communication et manipulation. Cette tendance à la manipulation transforme hélas le côté noble du commercial en vil mercantilisme et nuit à l'image de la profession. Impact personnelNotre vie extra professionnelle en recueille également de nombreux bénéfices. S'il est important de mettre plus de vie dans son travail, cela l'est tout autant, sinon plus, dans son quotidien personnel ou familial. Que de personnes en souffrance conjugale, que de parents en souffrance avec leurs enfants, que d'enfants ne sachant comment se positionner avec leurs parents (que ces enfants soient petits... ou adultes). Nombreuses sont les situations de la vie qui sont concernées par l'assertivité. Le couple y trouvera un mieux vivre où cessera le gaspillage de ce qui a fait la dimension de leur rencontre. Lire à ce sujet l'article de février 2001 sur la passion. ou le dossier "chemin application familiale" couple Les parents, enfin libres de la culpabilité que malencontreusement la psychologie a trop souvent fait peser sur eux, pourront mieux accompagner leurs enfants tout en vivant leur vie d'homme ou de femme. Voir le dossier "chemin applications familiales" avec les enfants Les enfants comprendront mieux l'homme et la femme que sont leurs parents. Ils développeront plus de responsabilité, d' affirmation de soi et de conscience d'autrui et se positionneront mieux dans l'évolution de leur vie. Voir le dossier "chemin applications familiales" avec les enfants Nombreux sont aussi les bénéfices dans la vie sociale, que ce soit avec ses amis, avec ses voisins, dans les commerces, dans les loisirs ...etc. Pour conclure
|
|
Contact: Cabinet de Formation et Consultation T. TOURNEBISE - 53, route du Pont Renon - 24130 Prigonrieux (Dordogne - France) |
Mes frères, nos anges gardiens sont nos plus fidèles amis, parce qu'ils sont avec nous le jour, la nuit, dans tout le temps et dans tous les lieux ; la foi nous apprend que nous les avons toujours à nos côtés. C'est ce qui fait dire à David : « Rien ne pourra nous nuire, parce que le Seigneur a commandé à ses anges d'avoir soin de nous » (Ps 90,11). Et pour montrer combien sont grands les soins qu'ils prennent de nous, le prophète dit qu'ils nous portent entre leurs mains, comme une mère porte son enfant. Ah ! C'est que Dieu prévoyait les dangers sans nombre auxquels nous serions exposés sur la terre, au milieu de tant d'ennemis, qui tous ne cherchent que notre perte. Oui, ce sont nos bons anges qui nous consolent dans nos peines, qui nous avertissent quand le démon vient nous tenter, qui présentent à Dieu nos prières et toutes nos bonnes actions, qui nous assistent à la mort et présentent nos âmes à leur souverain juge...
Depuis le commencement du monde, le commerce des anges avec les hommes est si fréquent que l'Écriture sainte en fait mention à tout instant... Presque tous les patriarches et les prophètes ont été instruits par les anges des volontés du Seigneur. Souvent même, nous voyons que Dieu s'est fait représenter par des anges. Mais, me direz-vous, si on les voyait, l'on aurait bien plus de confiance ? Si cela eût été nécessaire au salut de notre âme, le bon Dieu les aurait rendus visibles. Mais cela importe peu ; car dans notre religion, nous ne connaissons que par la foi, et cela, afin que toutes nos actions soient plus méritoires...
Si vous désirez savoir le nombre des anges, leur fonction, je vous dirai qu'ils sont sans nombre : les uns sont créés pour honorer Jésus Christ dans sa vie cachée, souffrante et glorieuse, ou pour être les gardiens des hommes, sans cesser pour cela de jouir de la présence divine. Les autres s'occupent à contempler les perfections de Dieu ou bien veillent à notre conservation, en nous fournissant tous les moyens nécessaires à notre sanctification. Quoique le bon Dieu se suffise à lui-même, il emploie néanmoins, pour gouverner le monde, le ministère de ses anges.
Et si c'était vrai ?
Ardi, la plus vieille femme du monde, pesait 50 kilos pour une taille de 1,20 m.
Après plus de quinze ans d'analyses, les découvreurs d'Ardipithecus ramidus, un squelette d'hominidé datant de 4,4 millions d'années, sont convaincus d'avoir trouver le plus vieil ancêtre de l'humanité. La découverte dans les années 1990 en Ethiopie de ce squelette dévoile une nouvelle étape dans l'évolution de l'homme, qui nous rapproche de l'ancêtre commun des humains et des singes, selon des travaux parus jeudi 1er octobre.
La mise au jour entre 1992 et 1994 de ce squelette fossilisé, morceau par morceau, ainsi que de dizaines d'autres fossiles appartenant à cette même espèce d'hominidé baptisé Ardipithecus ramidus, a montré des caractéristiques biologiques jusqu'alors inconnues du premier jalon dans l'évolution de l'homme depuis ses origines, selon les résultats des analyses de ces chercheurs.
Ce fossile d'une femelle nommée Ardi, d'1,20m pour 50 kilos, est le plus ancien squelette connu de la branche humaine de la famille des primates, qui comprend les Homo sapiens ainsi que des espèces plus proches de l'homme que les chimpanzés et les bonobos, expliquent ces paléo-anthropologues, dont onze études sont publiées dans la revue américaine Science du 2 octobre.
VIEILLE BRANCHE
La mise au jour d'Ardi permet une nouvelle compréhension de la manière dont les hominidés – qui englobent la famille des grands singes, dont les humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans –, descendraient d'un ancêtre commun, précise Giday WoldeGabriel, du Los Alamos National Laboratory (Nouveau Mexique, sud-ouest) qui a mené les études de datation géologique du site. Avant Ardi, le jalon le plus ancien connu dans l'évolution de l'homme était Lucy, découverte dans la région de l'Afar et ayant vécu il y a 3,2 millions d'année.
Après la découverte de Lucy, les paléo-anthropologues espéraient, en découvrant ultérieurement des fossiles d'hominidé plus ancien, trouver l'ancêtre commun de l'homme et du chimpanzé, en se fondant sur les très grandes similarités génétiques entre les deux. Ardi ne sera pas celle-là, note Tim White, professeur au Centre de recherche sur l'évolution humaine de l'université de Berkeley (Californie, ouest), l'un des principaux auteurs de cette vaste recherche.
Il n'empêche que, selon lui, "cette créature est une mosaïque intéressante, ni chimpanzé ni humain [...]. [En] nous rapprochant comme jamais auparavant de l'ancêtre commun des singes et de l'homme, [elle] nous permet vraiment d'imaginer ses traits […]. Le seul moyen de savoir à quoi ressemblait cet ancêtre sera de le trouver", a-t-il conclu, citant Charles Darwin, qui mettait en garde contre des extrapolations à partir des singes.

Dans le Tarn, pas loin de Gaillac...Pays de vin. :o)) read more
on Clarissa’s indulgences